17-11-2008

Borloo-Robien : coup de pouce attendu

Borloo-Robien : coup de pouce attendu

 Le ministère de l'Économie envisage de rendre les deux dispositifs de soutien à l'investissement locatif plus attractif pour les classes moyennes.

Les Échos le soulignent dans leur édition du 12 novembre : les professionnels de l'immobilier répètent régulièrement que la hausse du coût de la construction et des taux d'intérêt a rendu les deux dispositifs inadaptés. En jouant sur le revenu imposable, les mécanismes « Borloo » et « Robien » offrent un avantage fiscal important aux ménages les plus imposés, mais désavantagent les classes moyennes. Selon le quotidien économique, le principe retenu serait de « transformer cet avantage en réduction d'impôt, exprimée en pourcentage de l'investissement avec un plafond, à l'instar de la quasi-totalité des autres niches fiscales ».

À la niche

Des niches fiscales, justement, il est largement question dans la presse, alors que la commission des Finances de l'Assemblée nationale a adopté plusieurs amendements réduisant certains avantages. Le Monde du 13 novembre cite notamment le principal, « présenté par le rapporteur général (UMP) du budget, Gilles Carrez. Il limite à 25.000 euros, plus 10 % du revenu, le bénéfice global des niches fiscales. » Autre exemple, dans le Figaro du lendemain : l'accès au dispositif lié aux monuments historiques pourrait être restreint. « Le bien devrait être conservé quinze ans et ne pas être en copropriété ». La commission a également décidé « de plafonner à 200.000 euros l'avantage fiscal si le monument n'est pas ouvert à la visite ».
Ces amendements doivent toutefois encore être validés par le vote des députés et, selon le journal, certains pourraient disparaître en cours de procédure

Neverland, c'est fini

Le même jour, Batiactu s'intéresse à une transaction immobilière pas tout à fait comme les autres. La newsletter signale en effet le rachat de Neverland, le parc d'attractions de Michael Jackson, par une société d'investissement américaine. « Si les sommes diffèrent concernant la cession », elles sont à rapprocher des dettes du chanteur : près de 20 millions d'euros. Une page se tourne puisque, « pour tenter de redorer l'image de ce domaine, le groupe acquéreur a d'ores et déjà décidé de changer son nom, trop associé aux scandales de son ancien propriétaire. »

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