20-10-2008

Immobilier : confiance maintenue

Immobilier : confiance maintenue

Après avoir broyé du noir pendant quelques semaines, la presse se remet presque à voir la vie en rose. En tout cas, sa tonalité générale évolue doucement.

Dans un environnement pourtant difficile, l'attrait pour la pierre ne se dément pas, comme le prouve un sondage détaillé par le site en ligne du Nouvel Obs : « Plus de six Français sur dix (61%) estiment, dans un contexte économique incertain, que l'immobilier est le placement le plus sûr ». Seules 27% des personnes interrogées estiment préférable de placer leur argent à la banque. Cette tendance à privilégier la pierre est particulièrement prononcée chez les cadres (78%). La République du Centre tire de ces chiffres une conclusion rassurante : « La crise financière a renforcé la volonté des ménages de devenir propriétaires. [...] L'achat reste en effet préférable à la location pour 68% des Français ».

Crédits relais : le geste des banques

« Les banques françaises sont prêtes à allonger la durée des prêts-relais à l'habitat des ménages qui n'arriveraient pas à revendre à temps leur bien immobilier ». Citée par Batiactu dans sa newsletter du 16 octobre, la petite phrase de Georges Pauget, le président de la Fédération bancaire française (FBF), a dû soulager plus d'un ménage. Selon l'Association française des usagers des banques (Afub), relayée par Capital.fr le lendemain, « ils seraient ainsi 30.000 à ne pas pouvoir rembourser leur crédit relais arrivé à terme, faute d'avoir revendu leur ancien logement à bon prix ». Le Figaro souligne toutefois le caractère individuel des mesures : « Pas de thérapie de choc cependant. Les solutions seront traitées au cas par cas en fonction de la situation des clients des banques et de l'emplacement de leur bien ».

Ampoules basse consommation : oui, mais...

Les ampoules basse consommation pourraient avoir des conséquences néfastes pour la santé. Une étude scientifique récente les tient notamment pour responsables de l'aggravation des symptômes de maladies dermatologiques. Le Moniteur souligne malgré tout les conditions particulières qui peuvent rendre ces ampoules dangereuses : « dans le cas extrême d'une exposition prolongée à une distance inférieure à 20 centimètres de certaines LFC à enveloppe simple, l'exposition aux UV serait proche des limites professionnelles actuelles visant à protéger les travailleurs des dommages sur la peau et la rétine ». Jusqu'à présent, ces ampoules étaient surtout critiquées pour leur impact sur l'environnement : elles constituent des déchets   nécessitant une élimination particulière.

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