La maison adoucit les moeurs
La maison adoucit les moeurs
Les Français considèrent de plus en plus l'accession à la propriété comme un remède contre l'anxiété, et un moyen de se protéger de l'insécurité. C'est ce qui ressort d'une étude de l'Observatoire des Caisses d'épargne.
80% des Français considèrent la propriété comme la solution idéale pour se loger. Le résultat n'est pas nouveau en soi. Les raisons mises en avant le sont davantage, comme le souligne le site Capital.fr dans son édition du 13 juin : « Assurer une sécurité pour sa retraite est devenu, en 2007, la première motivation des Français à être propriétaire, y compris chez les plus jeunes. » Ce motif n'arrivait qu'en 4ème position en 2001. Le même jour, Batiactu met en avant un autre aspect de l'étude. « Parmi les nouvelles habitudes des Français, on note aussi que 59% d'entre eux se disent prêts à payer un surcoût de 5% pour mettre leur logement aux normes écologiques. »
4 ans de revenus
Les Échos insistent surtout sur l'évolution des prix et ses conséquences. Ainsi, « depuis ces dernières années, les acquéreurs doivent consacrer plus de quatre années de revenu pour l'achat de leur résidence principale dans l'ancien. » Entre 1965 et 2001, ce ratio ne s'était jamais écarté de deux ans et demi. Autre constat, la hausse des prix (146% entre 1997 et 2007) a engendré d'importantes disparités géographiques. Sur son site Internet, la Tribune confirme ce qu'elle appelle une « crise d'accessibilité » : « Les ménages qui gagnent moins de 26.000 euros par an ne représentent plus que 20% des accédants à la propriété depuis 2006 contre 40% en l'an 2000. »
Les voitures ventouses
Le 14 juin, le Monde s'attaque à un autre type de problème : de quels moyens dispose un syndicat de copropriétaires pour faire déplacer un véhicule qui occupe indûment une place du parking de la résidence ? En effet, si le syndic peut en demander l'enlèvement à un officier de police judiciaire, il doit respecter certaines règles et commencer par « envoyer au propriétaire de la voiture une lettre recommandée avec avis de réception pour le mettre en demeure de retirer son véhicule dans un délai de huit jours à compter de la date de réception. » Ensuite, tout dépend de l'état du véhicule et de l'attitude de son propriétaire. Car, comme le rappelle le quotidien du soir, « même si toutes les précautions ont été prises, l'intéressé peut toujours se retourner contre le syndicat pour contester le bien-fondé de l'enlèvement. »









