Une question d'étiquette
Une question d'étiquette
Comme les appareils électroménagers, les biens immobiliers vont progressivement bénéficier d'une signalétique permettant d'évaluer leur performance énergétique.
C'est le sens d'une convention signée la semaine dernière entre pouvoirs publics et professionnels de l'immobilier, au premier rang desquels figure la FNAIM. Un acquéreur ou locataire potentiel saura donc, avant de réaliser l'opération, si le bien qu'il convoite est économique ou gourmand. Le Figaro nous explique le mécanisme dans son édition du 19 mai : « Concrètement, une étiquette «A» indique un logement très économe en énergie, tandis qu'une étiquette «G» attire l'attention sur un logement très coûteux en énergie et dont les émissions en CO2 sont élevées. »
Diagnostic électrique
Dans un registre parallèle, Les Échos effectuent une petite piqûre de rappel dans leur édition du 21 mai : le diagnostic des installations électriques de plus de quinze ans sera obligatoire à compter du 1er janvier 2009, avant la vente de tout bien à usage d'habitation. Le quotidien économique détaille les points examinés : « dans les parties privatives des locaux (...) et leurs dépendances, en aval de l'appareil général de commande et de protection de l'installation électrique propre à chaque logement, jusqu'aux bornes d'alimentation ou jusqu'aux socles des prises de courant.»
Petites maisons dans la prairie
De son côté, l'Expansion.com préfère s'intéresser aux tendances du marché 2007 des maisons à la campagne. Le 20 mai, le magazine en ligne dissèque le rapport annuel de la FNSAFER, la Fédération Nationale des Sociétés d'Aménagement Foncier et d'Etablissement Rural. Au total, 40.000 maisons à la campagne ont été vendues l'an dernier, pour un prix moyen de 220.000 €, ce qui représente une augmentation de 6,7%, après 10 ans de hausse effrénée (+178% entre 1997 et 2007). Pas de grande surprise d'après l'article, « les prix les plus élevés se concentrent toujours en région parisienne, près des grandes agglomérations, sur la côte méditerranéenne et l'ensemble du littoral. » Par ailleurs, « le marché se recentre à nouveau sur les zones les plus urbaines, (...) [ce qui] traduirait, selon le rapport de la FNSAFER, le retrait des étrangers qui achètent préférentiellement dans les zones rurales ».









