Un boulevard de bonnes nouvelles !
Le mois de mars devrait faire des heureux. Du côté des accédants à la propriété, les taux de crédits sont à la baisse. Côté locataires, le prix des loyers ralentit.
Bonnes nouvelles pour les futurs propriétaires : « les taux des crédits aux particuliers sont en baisse » indique le baromètre des taux Empruntis.com publié dans Capital.fr. Les diminutions sont comprises entre 0,05% et 0,15%. Ils « retrouvent ainsi leur niveau du mois de septembre 2007, soit 4,75% sur 15 ans et 4,85% sur 20 ans », rapporte le Figaro. Pour les durées longues de 25 et 30 ans, les taux restent stables. Cette « baisse est certes minime, mais c’est un signe fort puisque les taux affichaient une hausse constante depuis plusieurs mois », précise Capital.fr
Des loyers en baisse
L'horizon s'éclaircit aussi pour les locataires. « Même si les loyers continuent d'augmenter en France, le ralentissement observé depuis quatre ans dans le parc privé s'est confirmé en 2007 », annonce le Figaro sur la base d’une enquête annuelle recensant pas moins de 140.000 références. « Les loyers ont pris en moyenne 2,6% en France en 2007. Une hausse qui est moindre que les 3,4% d'augmentation de 2006 », précise le site Challenge.fr. « Si ce chiffre reste élevé, alors que les ménages, particulièrement les plus modestes, ont de plus en plus de difficultés à boucler leurs fins de mois, il est sans commune mesure avec ceux des années précédentes » décrypte l’Humanité.
Une nouvelle loi pour le logement
Dans une interview exclusive accordée aux Échos, Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, promet une « grande loi sur le logement ». Ses principales dispositions ? « La loi touche au foncier, prévoit l'intervention du secteur privé afin de dynamiser l'offre de logement social, aborde une nouvelle gouvernance du 1%, lance des signaux aux propriétaires pour établir la confiance, prévoit des mesures fortes de mise à disposition de plus de logements sociaux » a confié Christine Boutin au quotidien économique. Le texte devrait être discuté au Parlement en avril, selon les prévisions de la ministre. Et la journaliste de s’interroger : « ne risque-t-on pas de souffrir d'une superposition de textes, voire d'une inflation ? » Réponse au printemps…
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